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1. Planche C Planche C Ovid Écriture carolingienne du IXe siècle. HAMBOURG, Bibliothèque de la ville, Serin. 52 Fol., fol. 240 v° (Ovide, Pontic. II, 5, 44-73). Ecriture carolingienne du IXe siècle[1]. Volume de 250 feuillets in-folio, dont 222 contiennent Virgile avec le commentaire de Servius aux marges de gauche, de droite et du bas; les Pontiques d'Ovide (I-III, 2, 67) occupent le reste, copiées par une autre main de la même époque. La troisième épitre du livre I manque. N. Heinsius en parle en ces termes : « Primus omnium commendandum se offert viri ampl. Claudii Sarravii codex Gallicus ante annos octingentos exaratus, sed mendose admodum, nec ille integer. » [Claude Sarrau, conseiller au Parlement de Paris en 1635, mort en 1651.] Désigné par A dans les éditions de Merkel (1851, où il est décrit en détail), Korn, Riese et par a dans celle de Güthling (Lips., Freytag, 1884). Voir aussi Korn, Bemerkungen zur Handschriftenkunde der Ovidianischen Bûcher ex Ponte. Gymn. progr. Wesel, 1866, 4°. Le copiste d'Ovide a laissé de larges marges, probablement avec l'intention d'y ajouter des gloses. Dans la page reproduite ici se trouvent des notes qui seraient mieux placées à la marge de Térence (Eun. II, 2, 25-26). Cf. Nonius Marcellus (p. 85 et 49, Mercier). Cupedinarii. Cupedia est cupiditas; inde cociones aliique cupidi, ut sunt telonearii et mercibus mercatores, cupedinarii vocantur, quod qui Terentium legerit animadvertere quiverit. — Cetarii. Cetus est genus marinae beluas. Ab hoc genere abusive piscatores cetarii dicuntur. FAC-SIMILÉ : P. Ovidii Nasonis ex Ponto libri quattuor, ad codi- cum fidem emend., adparatu critico instr. O. KORN.Lips., Teubn., 1868. (10 lignes en lithographie, Pont. II, 10, 27-III,1, 6.) [1] Est-il besoin de mentionner ici que Ritschl, suivant Korn (éd. Pont., p. XI), aurait jugé le ms. du XIIe siècle, et que Ribbeck (Prolegom. ad Verg.) l'attribue au XIIe siècle?

2. Planche CI 1 Planche CI 1 Ovid Écriture du IXe siècle. VIENNE. Bibliothèque impériale, ms. 277, fol. 56 (Ovide, Halieut. vs. 10-52). Écriture du IXe siècle. Volume de 93 feuillets mesurant 0,17 sur 0,11. Anciennes cotes : Philol. 387. — N° 60 Phil. — Catal. Endlicher CCXXVII. Contient: 1° (fol. 1 v°-40 v°) cinq cahiers, signés I-IIII et VI, de scholies sur Juvénal (xe siècle), dont Cramer a donné quelques extraits (In Junii Juvenalis satiras comraentarii, Hamburg, 1823, p. 568 sqq; 2 (fol°. 41-51) Incipit tractatus principium philosophiae (=Albertus Magnus), XIIe siècle; (fol. 51 v°-54 v° en blanc); 3° (fol. 55) fin de Eucheria poetria,vers 21-32; puis VERSUS OVIDII DE PISCIBUS ET FERIS; (fol. 58 v°-70 v°) Gratius Faliscus, Cynegeticon (IXe siècle); 4° (fol.71-73 v°) Martial, quelques épigrammesdes Spectacula (IXe siècle, mais main différente); 5° (fol. 74-83 v°) copie faite par Sannazar d'Ovide, Halieut. et (fol. 84-93 v°) de Rutilius Namatianus.

3. Planche CI 2 Planche CI 2 Ovid Écriture du XIIe siècle. VIENNE. Bibliothèque impériale, ms. 885, fol. 4 v°-5 (Ovide, Ibis, vs. 1-44). Écriture du XIIe siècle. Volume de 32 feuillets mesurant 0,155 sur 0,09. Anciennes cotes : Philol. 415. — Catal. Endlicher CCLXXX. Contient Theodulus, Ecloga; Ovide, Ibis; Dionysius Cato, de moribus; Salomo, Proverbia rhythmice; Sentencia de purgatorio. Désigné par A dans l'édition de Riese. Sur ce manuscrit et d'autres importants pour l'Ibis, consulter surtout l'édition de Rob. Ellis (Oxford, 1881).

4. Planche CII 1 Planche CII 1 Propertius Écriture du XIIe siècle. WOLFENBUTTEL. Bibliothèque ducale. Gudianus 224, fol. 46 v° (Properce, III, 10,16-11,13). Écriture du XIIe siècle. Volume de 71 feuillets mesurant 0,20 sur 0,14. Contient tout Properce, sauf les vers 17-.76 de la dernière élégie emportés par une mutilation. — Voir la description très complète de F. Plessis, Études sur Properce, p. 6-18. Connu sous le nom de Neapolitanus depuis N. Hein- sius, qui le consulta à Naples; le manuscrit, recueilli par Marquard Gude (mort en 1689), est, avec le fragment de Leyde, le seul ms. de Properce antérieur au VXe siècle. On le désigne par N. Sur ses anciens possesseurs ou lecteurs (Pétrarque, Manetti, Bernardino Valla, Politien, Pontano, Pucci), voir les recherches de P. de Nolhac, La Bibliothèque de F. Orsini, p. 233-235, et Pétrarque et l'humanisme, p. 141-143. FAC-SIMILÉS : Études critiques sur Properce et ses élégies, par Fréd. PLESSIS, Paris, 1884 (6 planches contenant I,1,1-25; II, 4, 2-30; II, 10, 26-12, 20; II, 28, 45-29, 9; III, 16, 10-17, 9; IV, 11, 77-102).

5. Planche CII 2 Planche CII 2 Propertius Écriture du XIVe siècle. LEYDE. Bibliothèque de l'Université. Vossianus O. 38, fol. 9 (Properce, I,12, 9-13,12). Écriture du XIVe siècle. Volume de 16 feuillets mesurant 0,21 sur 0,13, ayant appartenu à Paul Petau. Contient seulement un fragment de Properce, de I à II, 1, 63. Désigné par A dans l'édition critique de Baehrens (Lips., Teubn., 1880) et dans celle de A. Palmer (Dublin, 1880).

6. Planche CIII Planche CIII Propertius Écriture italienne du XVe siècle. ROME. Bibliothèque du Vatican. Ottoboni 1514, fol. 44 v°-45 (Properce, III, 1, 35-3, 18). Écriture italienne du XVe siècle. Volume de 84 feuillets mesurant 0,23 sur 0.13. — Anciennes cotes : V. 3. 32. — E. 1. 5. — «Ex codicibus Johannis Angeli Ducis ab Altaemps. » — « Collegii Romani Societ. Jesu. » — Contient seulement Properce. Les capitales et les titres de chaque pièce sont de couleur variée : bleu, vert, rose, violet. Désigné par V dans l'édition critique de Baehrens.

7. Planche CIV Planche CIV Tibullus Écriture italienne du XIVe siècle. MILAN. Bibliothèque Ambroisienne, R. 26. sup., fol. 4 v°-5 (Tibulle, I, II, 73-III, 13). Écriture italienne du XIVe siècle. Volume de 48 feuillets mesurant 0,23 sur 0,16. — Contient les poésies de Tibulle et la vie de Tibulle. — A la fin : « Liber Colucii Pyeri cancellarii Florentini » et « Liber Cosme Johannis de Medicis. Nunc vero Laurentii ac Joanis Petri Francisci de Medicis. N° LVIII ». Désigné par A dans l'édition critique de Tibulle, par Baehrens (Lips., Teubn., 1878), étudié en détail par Philippe Illmann, De Tibulli codicis Ambrosiani auctoritate (Diss. inaug., Halis Saxonum, 1886).

8. Planche CIX Planche CIX Livy Écriture du IXe siècle. PARIS. Bibliothèque nationale. Latin 5726, fol. 32 (T. Live, VI, c. XLII, § 6-14). Écriture du IXe siècle. Volume de 166 feuillets, mesurant 0,32 sur 0,24, ayant appartenu à Pithou, de Thou, puis Colbert (n° 2298). Contient, en 21 quaternions, les livres VI à X, mutilé après « invidia est ad plebem » (X, XLVI, 6). Le début du livre VI jusqu'au mot « creat » (I, 6) a été copié deux fois, fol. 1 r° et et fol. 1 v°. Aucune souscription. Gronovius désigne sans doute ce manuscrit dans la préface de son édition de 1665, quand il cite parmi ses autorités « Thuaneus cum sexto reliquos integros... continens ». Frigell (Collatio, etc., p. 7) en fait une courte description et ajoute : « Hunc codicem non ante cognitum ob eximiam bonitatem paene totum contuli », mais comme il n'a pas poursuivi sa publication au delà du livre III, les variantes qu'il a relevées sont demeurées inconnues. M. Louis Duvau (Revue de philologie, 1885, p. 148-150) a rappelé l'attention sur ce manuscrit, dont M. Jean Dianu publie en ce moment dans la « Bibliothèque de l'École des Hautes Études » une collation complète.

9. Planche CL 1 Planche CL 1 Petronius Écriture du XIIe siècle. PARIS. Bibliothèque nationale. Latin 8049, fol. 21 (Pétrone, c. 113, éd. Bücheler, p. 142, 4-14 : « crucem. Risu... crinibus » et c. 118-119, p. 150, 18 sqq. Vers 1-20 et 27-46 « Multos, inquid Eumolpus... rapuisse Catoni »). Écriture du XIIe siècle. Volume de 45 feuillets (mes. 0m,27 sur 0m,20), ancien Colbertinus 1781, contenant 1° Perse (voy. ci-dessus pl. CXXIV) ; 2° (ms. différent) la fin du livre II de Cicéron de Divinatione, et immé- diatement après (fol. 17 v°) Petronii Arbitri satirarum liber incipit. (Fol. 25) Explicit Petronius, incipit egloga Calpurnii. Nundum solis equos. 3° Proverbia Senecae (saec. XII). Désigné par P dans l'édition de Bücheler, par a dans Beck, op. cit. p. 5, ce manuscrit présente les mêmes variantes que le Bituricus consulté par Pithou.

10. Planche CL 2 Planche CL 2 Petronius Écriture du XVe siècle. PARIS. Bibliothèque nationale. Latin 7989, p. 217 (Pétrone, c. 54-56, éd. Bücheler, p. 62, 14 sqq. : « automatum aliquod exiret... Jam etiam philosophos »). Écriture du XVe siècle. Volume de 119 feuillets de papier (mes. 0m,28 sur 0m,205) contenant 1° Tibulle; 2° (p. 44) Properce [cf. Plessis, Études critiques sur Properce, p. 26]; 3° (p. 132) Catulle, précédé des vers : « Ad patriam venio... clausa papirus erat ». A la fin, tout au bas de la p. 179, la note « 1423 di 20 novemb. per c... epistole 6 e vers. 220 » ; 4° (p. 180) Saphos Lesbia : « Ecquid ubi aspecta est » ; 5° (p. 185) Petronii Arbitri satyri fragmenta ex libro quintodecimo et sextodecimo : « Cum alio genere furiarum »; à la p. 206 commence a Venerat jam tercius dies »; à la p. 229, après « ex incendio fugimus » et un espace blanc, le Moretum; — enfin (p. 233) on a ajouté vers la fin du XVe siècle « Claudiani poetae de Phonice carmen ». — Sur le feuillet de garde final, en parchemin, les vers suivants : « Ad Leonem Ebreum : Omnia deposui, superest hec sola lacerna, Quæ rogo scit (leg. sit) cure nunc tibi, blande Leo, Non ut conserves, charies ne devoret illam, sed pocius pestis ne tua fenus edat. » Cela semble établir que Léon Hébreu, au XVIe siècle, a possédé ce manuscrit. — Sur la p. 1, l'inscription : « Questo libro sia di mi Polatonio Cipico ». C'est le Codex Traguriensis, trouvé à Trau en Dalmatie, nommé H par Bücheler dans la partie qui lui est particulière (Repas de Trimalchion) et A dans les autres parties, décrit aussi dans Beck, op. cit. p. 2-5. Giovanni Lucio (Memorie istoriche di Tragurio, Venetia, 1674, p. 531 sq.) a raconté la découverte de ce volume faite, parmi les manuscrits de Nicolò Cippico, par Marino Stalileo à son retour de l'Université de Padoue; comment, partant lui-même pour l'Italie en 1654, il communiqua la découverte du Repas de Tri- malchion aux savants de Padoue et de Rome, et comment fut exécutée la première édition à Padoue (1664), que l'imprimeur voulut absolument corriger à sa guise, au lieu de reproduire exactement la copie du manuscrit. Christophe Wagenseil et Adrien de Valois publièrent contre l'authenticité du nouveau fragment des dissertations auxquelles répondit l'abbé Gradi sous le nom de Marino Statileo. (La plupart de ces polémiques sont reproduites dans l'édition de Burmann.) Pour convaincre les incrédules, le manuscrit de Trau fut con- fié à l'ambassadeur de Venise Antonio Grimani; il était exposé en 1674 dans la maison de Grimaldi. En 1703 il fut acquis à Rome pour la Bibliothèque du roi de France (voy. Delisle, Cab. des mss. I, p. 321), au prix de 133 livres. Les vers « Luxurie ritu... nebula lune », conservés dans deux extraits différents, se trouvent copiés deux fois dans le manuscrit, comme un moderne l'a noté en marge.

11. Planche CLI 1 Planche CLI 1 Martial Écriture du IXe siècle. PARIS. Bibliothèque nationale. Latin 8067, fol. 20 v° (Martial, Epigr. III, 98-IV, 5, 2 : « Ad Labellum... Fabiane petis »). Ecriture du IXe siècle. Volume de 89 feuillets (mes. 0m,27 sur 0m,235) ayant appartenu à Claude Dupuy, puis coté Regius 5624. D'après l'écriture il ne serait pas impossible qu'il répondit au n° 218 de l'ancien catalogue du monastère de Corbie publié par L. Delisle (Cab. des mss., II, 427 sqq.). En général les titres de livres sont écrits en belle onciale et ceux des épigrammes en capitale ; dans quelques titres l'onciale et la capitale sont mélangées. Après le dernier vers : « Cristataeque sonant undique lucis aves » le titre VALERI MARTIALIS APOPHORETA EXPLICIT. Désigné par X dans les éditions de Schneidewin (Grimmae, 1842) et de Friedlaender (Leipzig, Hirzel, 1886), ce manuscrit semble avoir été copié sur un exemplaire en capitale dans lequel les mots n'étaient pas séparés ; la confusion fréquente de e avec i, de c avec g s'explique ainsi tout naturellement.

12. Planche CLI 2 Planche CLI 2 Martial Écriture du XVe siècle. LONDRES. British Museum. Arundelianus 136, fol. 36 (Martial, Epigr. III, 99, 4-IV, 4, 2 : « Non liceat... Albularum »). Écriture du XVe siècle. Volume de 141 feuillets de papier (mes. 0m,29 sur 0m,205) portant l'ancienne inscription « Soc. Reg. Lond., ex dono Henr. Howard Norfolciensis ». Martial commence (f. 2) avec le titre : «Epigrammaton M. Valerii Julii Martialis Li. I incipit. Ego Torquatus Genadius emendavi feliciter, qui reflorui, lege feliciter. » Cette souscription se trouve encore à divers endroits, à la fin du livre I, du livre III (fol. 36) où on lit « Constantinœ fæliciter florens » ; à la fin du livre VIII (fol. 76 v° : « Ego Torq. Gennadius em. Lege feliciter mi Torane » ; après le livre X (fol. 100 v°) « feliciter florens », après le livre XII (fol. 123) : « Ego Torq. Gennadius florens » ; au commencement du livre XIII : « Torquatus in foro divi Augusti » ; enfin fol. 138 v°) : « Epigr. lib. XIV explicit et ultimus. Emendavi ego Torquatus Gennadius fæliciter cum tuis Genadi vatibus reflorui » (Cette souscription se retrouve en partie dans deux autres mss. du XVe siècle, le Palatinus 1696 et le Laurentianus XXXV, 38). Ce manuscrit, nommé Q dans les éditions, est l'Arondellianus de Gronovius, « parum notus » dit Schneidewin, « nunc perditus » ajoute J. Flach, Martialis epigram. lib. I (Tubingae, 1881), p. xx. Le ms. de la bibliothèque Norfolk dont parle Schneidewin (p. LXXXII) ne peut être un autre que celui-ci. Gronovius disait de lui (Elench. Antidiatrib., p. 213, Hand) : « ms. Pirckhaimeri quondam, nunc illustrissimi comitis Arondelliani ; cujus denuo inspiciendi copiam fecit mihi v. cl. Franciscus Junius ». Burmann désigne le même par les termes : « Noricus, Pirkhaimeri, Arondellianus ». C'est à L. Friedlaender que revient le mérite de l'avoir reconnu et d'en avoir donné une exacte description (I, p. 79 sq.) ainsi que les variantes relevées par Onions, Goodwin et Lindsay. Dans une note marginale en face XIII, 3 : « In senatu Vincentii et Frangitii cc. xv. Febr. » Friedlaender croit reconnaître les consulats de Vincentius et de Fravitta (an 401 de notre ère), de sorte que le Gennadius reviseur de Martial pourrait être le fils de l'orateur Gennadius mentionné dans la chronique de saint Jérôme en 353. Gloses : exhibere ludos ubi jugulati sunt homines — deprimit versus libri exacti quasi digni aquis et delebiles —Ida duplex, Frigia et Dictea, sed in Dictea natus est Juppiter — Albanus primus festum instituit ubi Pallas coleretur,et princeps coronatus et bene vestitus interesset —plurima corona querna— [qui]nquetriis Minerva [co]lebat[ur], ubi quisque[quer]cus manu tenebat — ludi qui in campo Martio XXX anno innovabantur — pugnam navalem — omnes erant candidati preter Ortatium — Domitianus in Germania contra Batavos gessit bellum, ubi plures nives sunt quas solitus fuit lassare et perferre et nives in eo lassarentur — ursam minorem que est in septentrione — filius Domiciani nuper puer mortuus — Albule aque in agro Tiburtino sulphureæ, ut est : Hic ubi sulphureis Albula fumat aquis.

13. Planche CLII 1 Planche CLII 1 Martial Écriture du Xe siècle. ROME. Bibliothèque du Vatican. Latin 3294, fol. 84 v° (Martial, Epigr. XII, 17,5-24, 1 : « Ebria Setino... uteris emptis. » — Au bas, ajoutées au XVe siècle, les épigr. 11 et 15 du livre XII). Écriture du Xe siècle. Volume de 99 feuillets (mes. 0,225 sur 0,19), portant les marques suivantes d'anciens possesseurs : « Thadaei Ugoleti Parmensis » et « Martiale antichissimo di 800 o 900 anni, della forma che è il Cesare delia Vaticana, in pergamena in-4°. FUL. URS.» Les fos 3-4 contiennent le Liber spectaculorum ajouté au XV° siècle. Cf. P. de Nolhac, La bibliothèque de F. Orsini, p. 231. C'est sans doute de ce manuscrit que parle Politien, Miscellan. cap. XXIII : « in altero tum quidem cum legebamus Francisci Saxetti Florentini negociatoris, nunc autem Taddaei Ugoleti Parmensis ». Heinsius le désigne par Vaticanus antiquissimus, Schneidewin (Proleg., p. XCIV) par V 4 ou simplement V ; Friedlaender par V.

14. Planche CLII 2 Planche CLII 2 Martial Écriture du IXe siècle LEYDE. Bibliothèque de l'Université. Vossianus Q. 36, fol. 107 (Martial, Epigr., I, 57, 63, 65, 70, 79, 91, 112; II, 3, 7, 8, 20 24 (v. 7-8), 31, 36, 42, 45 : « Ad Flaccum. Qualem, Flacce, velim,.. Gallus eras »). Ecriture du IXe siècle Volume de 150 feuillets (mes. 0m,23 sur 0m,18) contenant une sorte d'Anthologie latine, analogue au codex Thuaneus (cf. pl. XIV). Outre les fables d'Avianus et des pièces publiées dans les diverses éditions de l'Anthologie, des vers de Saint-Avit, des extraits de grammairiens, il a conservé (fol. 99-108) une Excerptio de libris Martialis epigrammaton (en tout 272 épigrammes dont 268 tirées des livres I-XIV et 4 des Spectacula). Ce manuscrit est désigné sous le nom de R par Schneidewin (l.c., p. 680) et Friedlaender (I, p. 7), de V par Riese (Anthol., p. XXXVIII) et Baehrens (Poet. lat. min., IV, p. 11).

15. Planche CLIII 1 Planche CLIII 1 Lucan Écriture capitale du IVe siècle (?) ; Écriture irlandaise du VIII ou IXe siècle. VIENNE. Bibliothèque impériale. Latin 16, fol. 35 v°-30. 1° Lucain, V, 55-61 : « Dejotarum... accipis ensem ». Ecriture capitale du IVe siècle (?) 2° S. Augustin, De div. quæst. ad Simplicium, II, 3 : « etsi potest utrum... non datur. » S. Jérôme, Epist. 146 (Migne, XXII, 1192): « Legimus... sacerdotii. » S. Augustin, De hæresibus, c. 69-70 : « nec in ipsis hereticis... Geminos in humeris. » Écriture irlandaise du VIII ou IXe siècle. Volume de 160 feuillets (mes. 0m,19 sur 0m,175) portant l'inscription Sancti Columbani de Bobio. 11 fournit aussi le texte d'un certain nombre de grammairiens latins (Probus, Sacerdos, Sergius, Charisius abrégé, Maximus Victorinus, etc.), a servi de base à la publication de Eichenfeld et Endlicher, Analecta grammatica (Vindob. 1836-37, 4°) et a été examiné de nouveau pour l'édition des Grammatici latini de Keil (cf. t. IV, praef. p. VII sqq.) Pour copier à Bobbio ce volume, dont une partie est conservée à Naples (IV. A. 8), on a employé divers feuillets de Lucain en capitale, de Pelagonius, des Actes des Apôtres et de Dioscoride en onciale[1]. Le manuscrit de Lucain était de très grand format, quatre fois plus grand que le manuscrit actuel ; chaque page contenait quinze vers avec de larges marges destinées peut-être à recevoir des gloses. Les lettres capitales ont à peu près les mêmes dimensions que dans le manuscrit fragmentaire de Virgile (plus haut, pl. LXIII), auquel Pertz avait donné le nom (D'Augusteus. La première lettre de chaque page est beaucoup plus grande que les autres initiales. Les feuillets relatifs à Lucain ont été étudiés par Eichenfeld, Wiener Jahrbuch, XXVI, 1826, Supplem. p. 14 sqq.; Detlefsen, Philologus, XIII, 1858, p. 313-357 et XXVI, 1867, p. 173-184 ; Steinhart, De Lucani schedis rescriptis Vindobonensibus (Progr. gymn. von Salzwedel), Magdeburg, 1860, 22 p. 4°; désignés par N dans l'édition de C. Hosius, Lips. Teubner, 1892, par Pv ou Pn, suivant qu'il s'agit d'un feuillet de Vienne ou de Naples, dans l'édition de C. M. Francken, Lugd. Bat., Sijthoff, t. I, 1896. Les seules parties de Lucain conservées sont V, 31-91 ; 152-21 \ ; 272-301 ; VI, 215-274; 305-334, auxquelles il faut ajouter des fragments du même volume conservés dans le manuscrit de Naples contenant V, 331-390 ; 631-660; VI, 153-178 ; 395-424; 545-576 ; 667-698, moins quelques vers omis. FAC-SIMILÉ : Philologus, t. XV, p. 537 [calque de 3 lignes]. [1] De même pour copier le Vindobonensis 17, de la même date et de la même écriture (il contient Probus et autres grammairiens), on a sacrifié des feuillets d'une vieille version latine de la Bible en onciale. Voir Eichenfeld et Endlicher, p. VII-IX et le fac-similé des quatre lignes qui accompagne leur publication.

16. Planche CLIII 2 Planche CLIII 2 Lucan Écriture onciale du VIIe siècle. ROME. Bibliothèque du Vatican. Palatinus 24, fol. 11. 1° Lucain VII, 478-497 : « Extremique... per hostem. » Écriture capitale du IVe siècle (?) 2° Biblia, Tobias V, 8-20 : « frequenter ambulabi et mansi apud Gabelum... filium meum. » Écriture onciale du VIIe siècle. Volume de 176 feuillets mes. 0m,15 sur Om,11 (cf. plus haut, pl. XXXII, 2°) dont les divers fragments ont été étudiés par Niebuhr, Ciceronis orationum fragmenta, Romae, 1820. Il ne reste de Lucain que VI, 21-61 ; 228-267 ; VII, 458-537. Étudié par Detlefsen dans les articles cités ci-dessus et surtout dans Philologus XV, 1860, p. 526-538 (Der römische Palimpsest); par Francken, Mnemosyne, 1894, p. 47-54 (De Lucani rescripto Romano). Ses leçons sont désignées par P dans l'édition de Hosius et par Pr dans celle de Francken. La petite écriture capitale employée pour le texte de Lucain ressemble beaucoup à celle du Bembinus de Térence (plus haut, pl. VI). FAC-SIMILÉS: Niebuhr, op. cit. [quelques lignes]. Mnemosyne, 1894, p. 47 [fol. 12 v° : Lucain VI, 228-247.]

17. Planche CLIV 1 Planche CLIV 1 Lucan Écriture du IXe siècle. PARIS. Bibliothèque nationale. Nouv. acq. lat. 1626, fol. 115. (Lucain, VIII, 852-IX, 5: « Ibit et imbrifera... axibus aer »). Écriture du IXe siècle. Volume de 145 feuillets (mes. 0m,27 sur 0m,19), vendu par Libri à Lord Ashburnham et acquis en 1887 parla Bibl. Nationale. Cf. Delisle, Catal. des mss. des fonds Libri et Barrois, p. 93 ; Francken, Mnemosyne, 1891, p. 19. Les deux derniers feuillets contenant X, 476-646 ont été refaits au XIIe siècle. Ce manuscrit semble un des meilleurs qui nous aient conservé le texte de Lucain. Il est désigné par A ou Ashburnhamensis dans les éditions de Paul Lejay (M. Annaei Lucani liber primus ; Paris, Klincksieck, 1894) et de C. M. Francken (Pharsalia, vol. I, p. X). Des variantes ont été mises en marge, précédées du signe al(iter) ou vel, par le copiste lui-même ou un reviseur contemporain. Le même fait se trouve dans le César de Paris, qui provient de Fleury-sur-Loire (cf. planche XLVI). FAC-SIMILÉ : M. Annaei Lucani Pharsalia, cum commentario critico edidit C. M. FRANCKEN. Adjecta sunt specimina phototypica Ashburnhamensis, Montepessulani, Vossiani primi. Vol. I, continens libros I-V. Lugduni-Batav., A. W. Sijthoff, 1896 [Phototypie du fol. contenant IV, 786-813].

18. Planche CLIV 2 Planche CLIV 2 Lucan Écriture du IXe siècle. PARIS. Bibliothèque nationale. Latin 10314, fol. 1 v° (Lucain, I, 30-59 : « Non tu, Pyrre ferox... Caesare nubes »). Écriture du IX siècle. Volume de 139 feuillets (mes. 0, 265 sur 0, 18), autrefois Supplément latin 1671.. L'inscription mise en tête : Q... Continet Lucanum poetam scilicet) X libros ejus, et la note encore visible au bas du fol. 139 : Codex sancti Wilbrordi (cf. plus haut pl. LIII, Salluste) prouvent qu'il a appartenu à l'abbaye d'Epternach. La variété des caractéres employés pour la transcription, l'écriture tantôt serrée, tantôt espacée à la fin des cahiers, montre que le manuscrit est l'œuvre de divers copistes dont on a peut-être les noms (suivant une conjecture de P. Lejay) en marge du f° 71 v° : Wido, Oraldus, Fulclint, Euermarus, Madaloldus. Désigné par Z dans l'édition du premier livre de Lucain par P. Lejay (p. LXXXII). Gloses : dii — si Regnet NeRo — scil. eris — o — crudelis -stragibus - princeps — sed bellum civile — Africanus, Hannibal — genti- scil. bellum civile — ceterarum gentium — profunda — impressa manent -cicatrices — Hic dolose adulatur Neroni — nascituro, regnaturo — nisi per hec vulnera — rationem — quantitatis adverbium, vel precio- scil. etiam- proprio — quia nisi a Jove fulminati essent, deos e celo traherent — ut regnet Nero — locus ubi Cesar Pompeium vicit — Africani — gaudeant — Romanorum — dii — extrema, id est pessirna — accedat — quia exercitus Romanorum obsessus ab hostibus fame periit — ut Nero imperet — accedant — hironice dicit — eo — o Nero — id est ad tuum honorem — vitæ termino — finita — bene serus, ut diu regnet in terris — excelsi — aula — solis — sicut Phebus — te solis currum gubernante — mobili — delectet — locus dabitur — scil. sit — id est in tua potestate — phisice naturam pro Jove posuit — cui elementi dominari velis — in qua parte — scil. tibi — celi — septentrionali — solium — polo — contra positi — ubi calida provincia est — inclinatur — ubi — hic ostendit eum strabum fuisse — tortis oculis — quia unam tibiam alteram longiorem habuit — dicitur enim Nero obeso corpore fuisse — pondus celi equaliter divisi — modo ostendit herniosum fuisse illum — ut de proximo civibus feras a[u]xilium et urbi — alludit ad calviciem — serena — tibi — quin videas Romam, id est ut placidus sis — occulte autem dicit.

19. Planche CLIX Planche CLIX Lucan Écriture du Xe siècle. PARIS. Bibliothèque nationale. Latin 7502, fol. 198 v° (Lucain, VIII, 838-IX, 13 : « Victoris... sub nocte jaceret »). Écriture du Xe siècle. Volume de 206 feuillets (mes. 0,35 sur 0,27), autrefois Colbertinus 160. Contient Priscien, mutilé en tête et (f. 155) Lucain, jusqu'au vers X, 107 précédé de la Vie conservée dans le Vossianus secundus, et accompagné des Arguments en prose. Les dernières pages sont fort maltraitées. Décrit par P. Lejay (p. LXXXIII) sous la lettre P, ce manuscrit a conservé la souscription de Paul après tous les livres, sauf le neuvième, et encore faut-il observer qu'entre le dernier vers du livre IX et l'argument du livre X : « Seditionem, etc. » le copiste avait laissé un blanc pour cette souscription. C'est donc, comme l'a remarqué P. Lejay, le meilleur représentant de l'exemplaire possédé jadis par ledit Paul.

20. Planche CLV 1 Planche CLV 1 Lucan Écriture du IXe siècle. MONTPELLIER. Bibliothèque de l'École de Médecine, ms. 362, foL. 231 (Lucain, VIII, 866-ix, 14 : « Ardua marmorea... ludibria trunci »). Ecriture du IXe siècle. Volume de 267 feuillets (mes. 0m,20 sur Om,16 contenant, sous la même reliure, deux manuscrits différents, copiés tous deux au IXe siècle, le premier les poésies de Sedulius et de Juvencus, le second Lucain. — Le texte du Lucain commence au f° 94, précédé de neuf lignes qui sont la fin de l'argument en prose du livre I : « vocare exercitumque qui per civitates Galliae hibernabat... bellorum civilium eventus » Un correcteur du XIIe siècle a comblé un blanc laissé à la fin d'un cahier (f° 141 v°) par le commencement d'une Vie de Lucain : « Lucanus fuit Cordubensis. Cordobo civitas est... sed postea occisus est » (voir Catal. des mss. des Bibliothèques des départements, in-4°, t. I, p. 431) , il a rétabli les vers VII, 489-492, laissés en blanc par le premier copiste (f. 203 v°), en indiquant que le vers 492 devait être placé entre les vers 484 et 485 ; copié entièrement le f° 204 contenant VII, 493-516 et les trois premières lignes du f. 204 v° (VII, 517- 519); copié (f° 205) onze vers, VII, 541-551. En marge sont souvent les signes .f. ou q ou r. Ce manuscrit qui provient de l'Oratoire de Troyes, fonds de Pithou, n'a pas servi aux éditeurs modernes de Lucain. Seul Weber en a fait connaître quatre gloses (sous la rubrique MPA) dans son édition des scoliastes de Lucain (Lips., 1833). Les arguments en prose se trouvent en tête des livres I, II, V, VI et VII.
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